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L’ARMP se dote d’un nouvel outil de communication: un blog !!!


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Vaccination chez l’enfant

Programme DPC (courte phase présentielle Paris le 10/04/2016)

I. Justification & intention générale

Le 19/01/2016, l’Académie nationale de médecine et le Conseil National de l’Ordre des Médecins rappellent que la vaccination est le moyen le plus efficace pour assurer la protection de nos concitoyens contre certaines maladies contagieuses, à titre à la fois individuel et collectif.

En France comme dans le monde, la vaccination est l’un des meilleurs outils pour prévenir les maladies infectieuses graves.

En France, trois vaccins relèvent encore d’un régime obligatoire : ce sont les vaccins contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite. Avec le temps, cette situation est devenue paradoxale puisque les trois maladies ciblées par la vaccination obligatoire ne sont plus à l’avant-scène des risques infectieux encourus par la population française alors que d’autres maladies infectieuses dont l’impact en santé publique est considérable (coqueluche, hépatite B, rougeole, rubéole, oreillons, infections invasives à méningocoque ou à Haemophilus influenzae de type b,…) ne font l’objet que de recommandations vaccinales. En outre, les vaccins disponibles sur le marché pour l’immunisation des enfants sont des formulations combinées qui associent des valences obligatoires et des valences recommandées. Un tel paradoxe rend le calendrier vaccinal difficile à comprendre par le grand public, difficile à appliquer par les médecins et difficile à justifier par les autorités de santé.

Ces dispositions devraient donc être modifiées.

La couverture vaccinale correspond à la proportion de personnes vaccinées dans une population à un moment donné. L’évaluation et le suivi de la couverture vaccinale doivent s’adapter à l’évolution des recommandations vaccinales révisées annuellement et publiées par le ministère de la Santé.

Chaque année, le calendrier des vaccinations, publié par le ministère chargé de la santé après avis du Haut Conseil de la santé publique, fixe les vaccinations applicables aux personnes résidant en France, en fonction de leur âge.

D’après le Baromètre Santé 2010 de l’INPES, plus d’un quart (28 %) des Français de 15 à 79 ans ne connaît pas la nature de sa dernière vaccination (48 % parmi les 15-30 ans) et près d’un sur cinq (19 %) estime ne pas être à jour de ses vaccinations. Ces résultats montrent tout l’intérêt de poursuivre les efforts d’information auprès de la population sur les bénéfices de chacune des vaccinations et l’importance d’être à jour.

« En France, seulement 2 % des parents sont contre les vaccins », estime le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations. La majorité des nourrissons est donc vaccinée mais avec des disparités. « Environ 10 % des parents ne vaccinent pas leurs enfants contre l’hépatite B. Or, il faut savoir que cette maladie tue 1.300 personnes par an », met en garde Daniel Floret. Bon an mal an, la couverture vaccinale des jeunes enfants reste correcte.

Les difficultés d’approvisionnement depuis plusieurs mois de certains vaccins pédiatriques, couplées à des décisions de justice médiatisées ont relancé le débat sur la vaccination des jeunes enfants. Face à cette défiance, la ministre de la santé a lancé le 12 janvier 2016 une concertation pour réfléchir à la politique vaccinale en France et à la distinction entre vaccins obligatoires et recommandés.

II. Objectifs

A la fin de la formation, les participants seront capables de :

  • optimiser la couverture vaccinale
  • améliorer la communication avec les parents pour un meilleur suivi des vaccinations de leur enfant


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Epaule douloureuse

Programme de DPC (courte phase présentielle Paris le 10/04/2016)

I. Justification

C’est une pathologie fréquente.

Les douleurs de l’épaule sont le 3ème motif de consultation pour des problèmes musculosquelettiques en soins primaires.

C’est un diagnostic essentiellement clinique. Les 4 temps autour desquels il s’articule font actuellement l’objet d’un consensus : interrogatoire, inspection-palpation, examen des amplitudes passives et actives et testing de la coiffe.

Cet examen clinique, conduit avec rigueur, permet le plus souvent de faire un diagnostic lésionnel précis.

La demande d’examens complémentaires est guidée par le contexte. Certains sont nécessaires, d’autres seront demandés selon l’âge, la gravité et les objectifs de la prise en charge.

Cette prise en charge relève le plus souvent du médecin généraliste et ne nécessite pas d’avis spécialisé.

II. Objectifs

A l’issue de la formation, le participant sera capable de…

  • faire un diagnostic précis en fonction de l’examen clinique avec une stratégie raisonnée dans la prescription pertinente des examens complémentaires
  • analyser les éléments de gravité éventuels
  • prescrire le ou les traitements adaptés,
  • répondre aux questions du patient en lui donnant des informations claires, adaptées à sa représentation de la pathologie dont il est atteint pour s’assurer d’une bonne observance thérapeutique et des conseils donnés
  • assurer le suivi de ces pathologies chroniques, en étroite collaboration avec les médecins spécialistes concernés  si c’est nécessaire.